mercredi 6 septembre 2023

Présentation de l'équipage : Lieutenant Commandeur Julien Aubert de Trégomain, Chef de la Communication à bord de l'USS Excelsior.

Je suis Julien Aubert De Trégomain, né en 2243 sur Terre dans une région de la France : la Bretagne. Fils de Bernard Augustin De Trégomain, violoncelliste reconnu sur Terre et d’Isabelle Angély une ambassadrice auprès de la Fédération des planètes unies pour la Terre.

A ma naissance rien ne me prédestine à devenir membre de Starfleet. Mon père me forme dès le plus jeune âge au violoncelle durant des heures et des heures. A dix ans je suis déjà un excellent violoncelliste, la musique est pour moi un moyen de communication universel. Mais mon regard se porte vers les étoiles là ou ma mère oeuvre au sein de la Fédération des planètes unies. Mon père qui est un homme rigoureux mais bienveillant perçoit cette attirance qui ne va que s’accroître au fil des ans et ne s’y opposera pas. Sa déception de ne pas me voir devenir un grand violoncelliste comme lui est perceptible et lui fait mal au coeur mais mon destin est irrémédiablement tourné vers le ciel. Je ne communique pas sur l’essentiel avec lui : l’affection d’un fils pour son père et réciproquement.
 

Ma mère est souvent absente mais chaque retrouvaille est accompagnée de récits extraordinaires qui me permettent de voyager parmi tous ces peuples et leurs langues qui sont autant de mélodies dans une partition à mes yeux.
 

C’est donc logiquement que dès 12 ans j’ai accentué mes efforts pour acquérir des connaissances et des compétences qui permettraient de réussir les examens d’entrée à Starfleet. Durant toute mon adolescence je compulse les ouvrages traitant de physique hyperspatiale, d’archéologie extraterrestre et surtout de ceux traitant des idiomes des mondes connus. Cette période coïncide avec ma transition de jeune adolescent vers l’âge adulte. Si les leçons et les entraînements sans relâche de mon père m’ont donné la rigueur et la patience ils ont aussi amplifier un certain renfermement sur moi-même. Je ne m’exprime que peu sur mes sentiments personnels et je ne recherche pas la compagnie humaine pour m’amuser. Ainsi je préfère suivre en visio la conférence annuelle sur les connaissances et les études linguistiques plutôt que de participer aux fêtes entre adolescents.
 

Je présente une première fois ma candidature à Starfleet en 2259 à l’âge de seize ans mais c’est un échec cuisant. J’ai beaucoup de mal à accepter ce revers et pour la première fois de ma vie je m’interroge sur la pertinence de mon choix d’entrer à Starfleet. C’est une période de doute intense qui s’installe chez moi et il me faudra plusieurs mois avant d’accepter l’échec et enfin trouver la force de rebondir. Ma mère sera d’une importance capitale dans ma reconstruction mentale tandis que les liens avec mon père se distanceront encore un peu plus, ce dernier me reprochant indirectement un choix insensé de carrière chez Starfleet alors que mes talents de violoncelliste sont exceptionnels. J’ai toujours suspecté que mon père voyait en moi un musicien plus talentueux que lui et qu’il n’acceptait pas que je cite : « je gâche mon don pour voyager dans le noir et le vide ». Je ne saurais réellement jamais ce qu’il en est puisque mon père décédera l’été suivant d’une attaque cardiaque. Sa mort m’attrista et me fut douloureuse mais j’ai honte de le dire, elle m’affecta moins psychologiquement que mon échec à l’entrée de Starfleet…


En 2261 à l’âge de 18 ans, j’accède à mon rêve d’enfant : je suis admis à Starfleet ! Mes premières pensées vont pour ma mère qui m’a toujours soutenu et qui de par son métier a éveillé en moi cette envie ! Mais ce n’est que le début de quatre années qui vont me demander un courage et une force mentale de tous les instants. Résumer ces quatre années en quelques mots est impossible. Je garde de mon passage à Starfleet ma conviction d’être au bon endroit et le surnom que mes camarades m’ont donné : Berlioz. Sûrement ai-je suffisamment rempli leurs oreilles d’oeuvres de ce célèbre compositeur français…
 

Plusieurs noms m’ont marqué et résument mes années passées à Starfleet :
 

James Komack, commandant des opérations pour Starfleet dans le secteur 9 a été mon tuteur pour ma mission d’un an sur le terrain en 2265. J’ai pu sous ses ordres établir le contact avec des civilisations et ainsi pratiquer et améliorer mes compétences linguistiques. Ce Cadet Cruise à bord de l'USS Enterprise NCC-1701 dirigé par James Komack a été une étape primordiale dans ma carrière de futur officier de Starfleet.
 

Guizzeti, un camarade de valeur, excellent officier scientifique avec qui j’ai partagé l’expérience au sein de l'USS Enterprise NCC-1701 sous le commandement de Komack.

Nakkom, un officier Vulcain qui m’a enseigné pendant trois ans la physique hyperspatiale et m’a permis d’atteindre un niveau de compétences que je n’aurais jamais pensé atteindre. Le meilleur compliment qu’un enseignant de Starfleet ne m’ai jamais fait est venu de lui « Cadet De Trégomain, vous auriez pu être un vulcain si votre amour maternel ne venait pas perturber votre logique ».
 

Aleksa Semyonovich, officier communication spécialisé en linguistique. J’ai eu la chance de profiter de
son enseignement et acquérir grâce à elle des compétences linguistiques au-delà de ce qui est considéré comme normal. A la fin de mes quatre années d’instruction, elle m’a proposé de la rejoindre pour former au sein de Starfleet, une équipe pluridisciplinaire avec pour mission principal le suivi d’amélioration du STSF plus connu sous le nom de traducteur universel. Je suis donc ainsi passer de spectateur de la conférence annuelle sur les connaissances et les études linguistiques à acteur de cette dernière. Ce travail sur la linguistique et les heures passées à l’étudier nous ont rapproché et malgré notre différence d’âge d’une décennie nous avons nouer une relation intime qui a duré 5 ans. Nous sommes restés en bons termes, sûrement car nous ne nous voyons que très rarement…
 

A ma sortie de Starfleet en 2265, je suis affecté sur l’Enterprise. Avoir été sous le commandement du Capitaine Kirk est un honneur sans limite ! Nous avons vécu des aventures extraordinaires mais aussi relevé des défis extrêmement difficiles. Cela fait maintenant 20 ans que je navigue sur différents vaisseaux. Mon violoncelle et mon surnom me suivent partout. Et c’est maintenant ma mère, qui a pris sa retraite d’ambassadrice, qui écoute mes récits qui lui permette de voyager parmi tous ces peuples et leurs langues qui sont toujours autant de mélodies dans une partition à mes yeux.


 

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